mercredi 26 avril 2017

Rencontre avec l’auteure Anne Robillard

Photo style dessin de moi, Anne Robillard et les personnages de ses romans
(j'ai ajouté des ailes à Mikéla puisqu'il lui en manquait)


Bonjour!

Voilà quelques jours, j’annonçais à une amie que j’assisterais à une conférence donnée par l’auteure Anne Robillard. Je ne pensais pas écrire sur le sujet, mais merci Maelinn (salut!) de m’y avoir fait songer, puisque finalement je me suis bien amusée à écrire cet article.

Alors aujourd’hui, je vous parlerai de:

  1. L’auteure Anne Robillard
  2. Ses romans
  3. Quelques petits apprentissages intéressants récoltés à cette conférence
  4. Ma théorie fantaisiste sur Anne Robillard (texte humoristique)

Anne Robillard


Elle n’a probablement plus besoin de présentation, mais laissez-moi tout de même vous parler un peu de cette très sympathique auteure que j’ai eu le plaisir de rencontrer.

Mme Robillard est une écrivaine québécoise, ancienne professeure de ballet, secrétaire juridique, puis traductrice. On dit qu’elle est l’une des auteurs de romans de fantasy les plus lus mondialement! Selon son site internet officiel http://www.anne-robillard.com , elle aurait vendu « plus de 5 millions d'exemplaires partout dans le monde, tous livres confondus! » Wow! Qui peut en dire autant? Ses romans attirent un large public de 7 à 97 ans et sont traduits en plusieurs langues. Elle compte plus de 60 romans publiés à son actif, sans parler de 3 livres compagnons (contenus supplémentaires pour les séries) et de 6 bandes dessinées. Qui ne serait pas impressionné? En plus, Mme Robillard écrit et publie pas moins de 4 romans par année! Pour l’aider, elle s’est entourée d’une bonne équipe qui la soutient dans la gestion de diverses activités (réseaux sociaux, site internet, négociation de contrat, gestion des droits d’auteurs, graphisme, mise en page, etc.). Ce que moi je fais toute seule, son équipe y travaille à temps plein! Bon, je suis un peu jalouse, ici ;) Le rêve d’une auteure, quoi! Quoique moi, j’aime beaucoup faire mes propres graphismes… Eh bien, Mme Robillard s’implique elle aussi au niveau de la couverture de ses romans. Elle photographie elle-même des modèles, puis envoie les images à sa graphiste qui lui crée un beau photomontage!

À la suite d’un festival médiéval ayant pour thème Les Chevaliers D’émeraude (sa série la plus populaire, de 12 tomes… eh oui, vous avez bien lu 12 tomes!), où des gens se trouvaient déguisés en personnages de ses romans, Mme Robillard a eu l’idée d’engager des acteurs pour ses tournées. Une idée des plus créatives et qui fait beaucoup parler dans les salons du livre ou ailleurs. Il n’y a pas à dire, Mme Robillard sait se démarquer du lot! Ses magnifiques actrices vêtues de leur superbe robe étaient bien présentes à cette conférence… et même, presque « dynamitement » (oui, je sais, j’invente un mot!) présentes, puisqu’elles explosaient d’une belle énergie qui illuminait toute la salle de joie et de sourires contagieux!

Ses romans (ou plutôt ses séries, puisqu’il y a trop de tomes pour tous les nommer)


Notez qu’ils ne sont pas encore tous disponibles en France. Mais voici ceux qui sont présentement publiés au Québec :
  • Les cordes de Crystal (10 tomes)
  • Terra Wilder (2 tomes)
  • L’oiseau tonnerre (3 tomes)
  • A.N.G.E. (10 tomes)
  • Les ailes d’Alexanne (7 tomes et ça continue…)
  • Les Chevaliers d’Émeraude (12 tomes)
  • Les Chevaliers d’Enkidiev (12 tomes)
  • Les Chevaliers d’Antares (5 tomes et ça continue…) Mme Robillard est en train de corriger les tomes 6 et 7, en même temps qu’elle écrit le huitième… Bon, peut-être pas tout à fait de façon simultanée, ou peut-être…??? Hum… J’ai une théorie à ce sujet. Je vous en parlerai un peu plus loin.

Et mes apprentissages dans tout ça?


D’abord, je me suis beaucoup reconnue dans ses propos. C’est plutôt réconfortant de constater que je ne suis pas la seule à manquer de temps pour lire ou écrire toutes mes idées, que je me lève avant mon chien, que je délaisse parfois un peu mes proches pour écrire, ou qui écrit chaque jour (ou presque dans mon cas, car je dois aussi m’occuper des autres tâches d’autoédition, puisque je n’ai pas d’équipe qui s’en charge pour moi… pour l’instant! Une fille a bien le droit de rêver, non?).

Aussi, je l’ignorais complètement, mais ici, au Québec, lorsque notre roman est envoyé aux archives nationales, nos droits d’auteurs sont automatiquement inscrits à l’office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC). Donc, pas besoin de s’inscrire à l’OPIC. Une fois notre roman publié, ses droits d’auteurs sont protégés. Mais comment protéger nos idées avant que notre roman soit publié? En guise de réponse, Mme Robillard nous recommande ce site qui décrit très bien toutes les alternatives : http://www.sodrac.ca/ProtegezVosDroits.aspx
 
Autre apprentissage… saviez-vous qu’une fois la mise en page de notre livre papier terminée, on doit vérifier chacune des pages (vue entière) pour s’assurer que l’emplacement des mots et des espaces n’y dessinent pas involontairement un visage ou une ligne? Eh oui! Voilà une idée qui ne m’avait même jamais effleurée… Et la solution? Changer un mot ou une phrase pour en modifier les lignes problématiques… N’oubliez pas que les petits détails font la différence et donnent un rendu professionnel à votre roman.

J’ai passé un très bon moment à cette rencontre. Il fut aussi bien intéressant pour moi d’observer comment Mme Robillard interagit avec son public. Je la remercie pour sa grande générosité envers notre petit groupe plutôt intime! Nous avons été très choyés! En plus, j’ai gagné son dernier roman dédicacé!😊


Ceux qui ont lu mon roman ou qui me lisent régulièrement sur ce blogue connaissent maintenant la touche d’humour dont j’aime bien teinter mes écrits. Alors pour finir, j’ai pensé qu’un petit texte humoristique serait de bon ton. Voici donc ma théorie purement fantaisiste sur Anne Robillard.

Ma théorie


J’ai réfléchi au rythme d’écriture d’Anne Robillard… Elle a beau dire qu’un roman ne s’écrit pas d’un coup de baguette magique, je crois toutefois avoir deviné sa technique… Après tout, ce rythme est carrément démesuré, presque inhumain! Et si justement, Anne Robillard était une créature mythique issue du monde de ses romans? Y avez-vous songé?

Vous trouverez peut-être cette idée farfelue, mais maintenant que j’ai réellement rencontré ses personnages de romans, tout me porte à croire que ce monde imaginaire n’est pas imaginaire! Et que sous ses apparences terriennes d’Anne Robillard se cache en fait Liboranne…

Née des profondeurs de l’océan, Liboranne est une infatigable petite pieuvre à deux têtes. Ses deux jolies chevelures blondes ondulent au gré du courant marin et un sourire chaleureux flotte toujours sur les lèvres de chacune de ses têtes! Ses petits yeux brillants répandent bonheur et magie partout où ils se posent, au risque de parfois en faire souffrir certains d’enthousiasme exagéré! Ses deux cerveaux distincts, eux, lui permettent plus d’efficacité, puisqu’ils peuvent facilement guider ses nombreux tentacules à travailler sur plus d’un projet en même temps! Sur Terre, la peau de certaines pieuvres capte et revêt les couleurs de leur environnement, mais Liboranne fait bien plus! Elle prend la forme qu’elle souhaite! Ainsi, elle s’est transformée en Anne…

Avec le temps, elle a su s’adapter à l’air dans ses poumons, au vent sur sa peau et à la terre sous ses tentacules. Mais lorsque Liboranne retourne sous le toit de sa demeure, elle reprend sa forme naturelle dont seul son petit chien est témoin. Il faut dire qu’il a dû s’y habituer, car la première fois, il a tellement eu peur qu’il a laissé une petite flaque jaune sur le plancher… Mais bon, Liboranne a su l’apprivoiser. Même que maintenant, son chien la prend pour une déesse et passe son temps à lui apporter en offrande de petits mammifères appelés suisses (ou tamias). Le pauvre ne comprend pas que Liboranne n’en veut pas…

Et si vous vous demandez comment elle écrit avec ses tentacules. Eh bien, quelqu’un qui l’observerait pourrait croire qu’il s’agit de ballet… Une fois qu’elle a terminé de placer au sol tous ses ordinateurs portables où s’affiche chacun des fichiers de ses nombreux projets entamés, Liboranne prend son élan et saute très haut en allongeant ses tentacules tel un grand jeté. Quand elle retombe, c’est d’enchaînements rapides de pas sur pointes, de grands battements élégants et de sissonnes gracieux que l’extrémité de ses tentacules appuie délicatement sur les touches des claviers pour former les mots. Une danse à rendre jalouses les plus grandes troupes de ballet!

Voilà! Maintenant vous connaissez son secret… mais chuuuut! Il ne faut surtout pas le dire…
😉


jeudi 6 avril 2017

Trouver votre police d’écriture idéale… mon choix? Lora!


Lora est une très belle découverte pour moi! Il s’agit d’une police d’écriture contemporaine gratuite (celle du titre sur l’image de l’article). Ses droits permettent l’utilisation commerciale, et donc, l’utilisation pour toute publication. Pour la version papier de mon roman, j’ai longtemps cherché la bonne police. Ça n’a pas été facile, mais finalement, j’ai opté pour Lora! Je ne regrette rien puisque les lecteurs l’aiment, et moi aussi! Dans cet article, je vous parlerai donc de ce qu’il faut considérer lors du choix d’une police d’écriture, en plus de mes raisons d’adopter Lora.


LA BONNE POLICE POUR LA BONNE UTILISATION


Savez-vous que certaines polices d’écriture se lisent mieux à l’écran et d’autres sur papier? Eh oui! Elles sont développées pour diverses utilisations. Certaines seront plus claires ou moins brouillées lorsqu’on en change la taille, d’autres possèdent ou non des empattements (ces petites pattes qui aident l’œil à suivre la ligne). En général, les empattements sont préférés pour la lecture, tandis que les polices qui n’en possèdent pas sont préférées pour les titres. Bref, choisissez une police qui est conçue pour l’utilisation que vous souhaitez en faire.

UTILISATIONS POUR ÉCRAN
UTILISATIONS POUR IMPRESSION
- Application de bureau
- Site web
- Livre numérique
- Livre papier
- Journal ou revue
- Affiche publicitaire

Pour en savoir plus sur la question légale des droits d'auteurs reliés aux polices, consultez mon article précédent : Étonnante découverte quant aux polices d'écriture.





LA POLICE DOIT RÉPONDRE À VOS CRITÈRES


1. Le style :

Souhaitez-vous un look classique, original, élégant, moderne, rétro, en lettres attachées, en lettres très larges? Il existe une multitude de styles et personnalités!

 

2. L’alignement des lettres et chiffres :

Certaines polices ne sont pas alignées, surtout et souvent en ce qui concerne les chiffres. Par exemple, le 5 dans le chiffre 15 pourrait être plus bas que le 1. Bel effet pour certaines créations graphiques, mais cela convient-il à votre texte? Parfois, les lettres ne sont pas complètement alignées non plus, créant ainsi un style particulier, mais n’oubliez pas que toutes lettres non alignées fatigueront davantage l’œil du lecteur. Pour un titre, ça va. Par contre, pour un chapitre, c’est très différent!

 

3. Les formes :

Je ne m’en étais pas rendu compte, mais la première police que j’avais choisie pour l’épreuve de mon roman comprenait de si courtes virgules qu’on les distinguait à peine des points! Pas très pratique quand le lecteur doit toujours se questionner à savoir s’il s’agit d’un point ou d’une virgule! Certaines polices ont aussi de bien étranges points d’interrogation, d’autres de drôles de Q, d’Y, de W, S ou autre. Il faut donc vérifier que la forme des lettres, chiffres et symboles vous convient. Pensez aussi à tester l’italique…

 

4. La visibilité :

Une autre erreur que j’avais commise était de choisir une police d’écriture trop pâle. À l’écran, ça allait, mais à l’impression… pas du tout! Si vous aimez une police, mais vous doutez qu’elle soit suffisamment foncée sur papier, faites un test d’impression!


COMMENT SAVOIR SI LA POLICE SERA AGRÉABLE À LIRE


Comme je disais précédemment, la présence d’empattements (avec sérif) est toujours une bonne idée pour tout texte en paragraphe. Et un test d’impression peut vraiment s’avérer très utile! Mais vous n’avez pas envie d’imprimer chaque police avec empattements? Alors, voici quelques autres points à vérifier. Et là, il s’agit de mon expérience personnelle basée sur mes connaissances à ce sujet, ainsi qu’à force d’observations et d’essais.

 

1. L’alignement des lettres et des chiffres : 

En plus d’aligner la base des lettres à la même hauteur, n’oubliez pas d’en regarder le haut. Certaines polices ont différentes hauteurs de lettres, ce qui peut fatiguer l’œil du lecteur. Aussi, certaines ont des queues qui remontent beaucoup, ce qui nuira aussi au confort de lecture, car l’œil aime suivre une ligne plutôt que passer son temps à monter et descendre… Par exemple, comparez les C et les E dans l’image suivante :

 

2. Les variantes d’épaisseur : 

Sur l’image précédente, la police du haut ne possède pas une épaisseur uniforme des lettres. Vous ne trouvez pas que c’est moins agréable à lire? Plus c’est uniforme, plus l’œil oubli les formes et se laisse guider par les mots.

 

3. L’harmonie des formes : 

Si l’œil aime l’uniformité, qu’en est-il quand une lettre sort du lot? Un A ou un E très aplati par exemple… Mais encore…? Pour l’impression, j’avais trouvé une police plus foncée et je croyais que ce serait suffisant. Erreur! Quand j’ai reçu ma deuxième épreuve papier, j’ai réalisé que cette police donnait mal aux yeux! J’ai cherché à comprendre pourquoi… En observant les formes des polices de roman que je trouvais agréables à la lecture, j’ai enfin trouvé! Les lettres de la police que j’avais choisie n’étaient pas assez rondes! Eh oui. Le O, par exemple, était très ovale et en hauteur. Les polices les plus agréables à lire étaient toutes de formes plus rondes. En design, les rondeurs ajoutent douceur. Eh bien, l’œil aussi aime les jolies courbes!


COMMENT PERSONNALISER UNE POLICE


Bon, vous avez trouvé LA police idéale, mais votre test d’impression ne vous satisfait pas? Quoi faire? C’est exactement ce qui m’est arrivé avec Lora. Et puis, encore une fois, j’ai bien observé celles de romans publiés par des éditeurs professionnels. Et là, j’ai vu qu’en fait, les lettres de Lora étaient légèrement trop espacées entre elles, ce qui ajoutait beaucoup de blanc entre les noirs des lettres et mon œil ne trouvait pas ça agréable… Il est bien difficile cet œil, non? Eh bien, il avait raison! Savez-vous que dans Word (et probablement dans d’autres logiciels aussi) vous pouvez ajuster l’espacement entre les lettres d’une police ou même, celui entre les lignes?
Voici comment :

 

Ajuster l’espacement entre les lettres :

Dans Word, sous l’onglet ACCUEIL, dans la partie « Police », cliquez sur le petit symbole dans le coin droit, en bas (représenté par un coin et une flèche). Une fenêtre s’ouvrira. Choisissez l’onglet PARAMÈTRES AVANCÉS. À droite de « Espacement : », choisissez « condensé », puis ajuster le nombre. Pour Lora, j’ai condensé à 0,3. Parfait pour cette police à taille 11! N’oubliez pas de sélectionner votre texte avant de faire cette transformation. Encore mieux, utilisez les styles pour la mise en forme de votre texte et programmez ce changement d’espacement dans le style souhaité (« Normal » pour tous les paragraphes).

 

Ajuster l’espacement entre les lignes (l’interligne) :

L’interligne simple de la police choisie ne vous convient pas? Changez-le. Dans Word, sous l’onglet ACCUEIL, dans la partie « Paragraphe », cliquez sur le petit symbole dans le coin droit, en bas (représenté par un coin et une flèche). Une fenêtre s’ouvrira. Choisissez l’onglet RETRAIT ET ESPACEMENT. Sous « Espacement », choisissez un interligne « multiple » et ajustez le nombre à moins de 1,00 (1,00 représentant l’interligne simple). Encore une fois, je vous suggère fortement d’utiliser les feuilles de styles et d’y programmer l’espacement souhaité. Mais attention, en diminuant l’interligne, vous risquez de voir disparaître certaines extrémités de lettres. Vérifiez donc que les lettres (majuscules et minuscules) en début, à l’intérieur et à la fin d’un paragraphe apparaissent en entier.


MES RAISONS D'ADOPTER LORA


Le choix d’une police est très personnel, mais voici mes propres raisons :
Lora convient à l’impression papier. Son style comprend des empattements, est contemporain, plutôt uniforme et harmonieux, avec de belles formes arrondies et toutes alignées (lettres et chiffres). Le point d’interrogation est joli. Les virgules et les points se démarquent très bien. L’italique est mignon (certains italiques d’autres polices m’agacent vraiment). Elle n’était pas tout à fait foncée, mais en condensant légèrement les lettres, j’ai pu augmenter la taille d’un point (à 11) pour alors obtenir une teinte parfaite!
Pour toutes ces raisons, je remercie son créateur : Cyreal!
😊

Voilà, j’espère que cet article vous aidera à bien choisir une police d’écriture!


mardi 21 mars 2017

Mon roman ONEIDA enfin publié!!!


Voilà! Enfin! Je suis très heureuse de vous annoncer la sortie de mon premier roman ONEIDA, tome 1 : L’Éveil des Secrets! 

Vous aimeriez le lire? Alors cliquez sur l’image de la couverture du roman, dans la colonne de droite, et vous connaîtrez les liens où vous procurer la version numérique Kindle ou celle papier. Ou alors, cliquez sur "Mon roman ONEIDA" dans la barre transversale du haut pour accéder à la page du roman où je regrouperai toute l'information concernant le roman (infos sur achat, quatrième de couverture, genre, bande-annonce, extrait et éventuellement les critiques littéraires). Aussi dans la colonne de droite, j’ai ajouté l’image de la vidéo bande-annonce du roman. Il s’agit de cliquer dessus pour la visionner sur YouTube.

Pour cette sortie toute spéciale et chère à mon cœur, parce qu’après tout ça fait 7 ans que j’y travaille, je vous partage mes inspirations pour l’histoire de la trilogie ONEIDA. Ça devrait vous donner quelques indices quant au contenu de mon roman et son histoire. Et qui sait? Ça pourrait aussi en inspirer quelques-uns…

Mes inspirations, une histoire…

Pour bâtir cette histoire, j’ai commencé par me demander ce qui me plaisait le plus dans les films ou romans, parce qu’après tout, écrire c’est d’abord se faire plaisir! Je me suis aussi interrogée à savoir quelles émotions me touchaient ou m’accrochaient le plus. Et bien sûr, j’ai tout noté!

Après l’ébauche d’une idée, j’ai construit tout autour, dans les moindres détails, jusqu’à ce que tout me plaise. Pendant l’écriture, bien des choses m’ont inspirée, par exemple : un trait de personnalité par-ci, la voix d’un autre par-là, une réaction, une émotion, une phrase, une image et j’en passe! 

Mais revenons un peu en arrière… au tout début… Quand la page est aussi blanche à l’écran que le noir qui remplit la tête… Quand le rêve et l’espoir d’écrire pas qu’un roman, mais un bon roman, alimentent cette flamme qui brûle en nous… Et quand on se creuse les méninges pour donner naissance à un scénario digne de ce nom… Qu’en est-il alors? 

Où ai-je donc puisé mon inspiration au tout début?

Eh bien, voici où… 

Mes inspirations principales

  • Romance mêlée au mystère et secrets d’ordre généalogique : Adolescente, la série « Les enfants des collines » de Virginia C. Andrews fut ma première vraie série coup de cœur. Je ne crois pas qu’un roman m’avait autant accrochée avant. J’ai même acheté la série au complet, car la petite bibliothèque de ma ville tardait à se les procurer… Mme Andrews est demeurée longtemps mon auteure préférée. C’est elle qui m’a fait découvrir et aimer l’aspect « secret de famille » dans un roman. C’est un peu ce qu’on retrouve dans ma trilogie, car je raffole de ce genre d’intrigue! Vous savez, quand les secrets que gardent certains et les choix qu’ils font dans leur vie transforment celle de ceux qui suivent? Ça me fascine! Oui, car chacun de nous est issu d’une longue lignée de choix que certains ont pris à un moment donné de leur vie. Ça fait réfléchir, non? N’est-ce pas fascinant? Eh bien, voici l’auteure qui m’a donné envie de lire et d’acheter des romans et aussi qui, en quelque sorte, a influencé mon goût pour les intrigues sentimentales mêlées au mystère entourant les secrets : Virginia C. Andrews. J’ai même conservé la série… La voici en photo.

  • Protagoniste féminin qui sait puiser en elle les ressources nécessaires pour avancer : À la télé, j’aimais beaucoup la série Buffy the Vampire Slayer et Dark Angel. Et si on remonte encore plus loin, j’aimais aussi beaucoup La femme bionique (oups! ça ne me rajeunit pas...). Pourquoi? Parce qu’il s’agit de femmes qui savent demeurer fortes, courageuses et surmonter leurs peurs. Et ça, j’admire beaucoup! Dans mon roman, je me suis inspirée de cette force de caractère qui forge ce genre de personnage.
  • Le fantastique intégré au monde réel : J’ai bien aimé lire Twilight. J’y aimais le fait que le monde fantastique côtoie notre monde réel. Comme si l’auteure avait voulu nous faire croire que les vampires et les loups-garous existaient vraiment… C’est là, mon aspect préféré de Twilight… Malgré le défi que ça représente, j’ai aussi tenté le coup en essayant de vous faire croire que mon histoire, teintée de phénomènes surnaturels, pourrait être réelle! Mais attention, ma série ONEIDA ne fait l’objet ni de vampire, ni de loup-garou. Par contre, il est bien question de quelque chose d’autre… Quelque chose que je n’ai jamais vu ailleurs, dans aucun roman, aucun film et aucune télésérie. Mais bon, je n’ai pas tout vu… Je n’ose vous en mentionner davantage de peur d’en dévoiler trop et de gâcher la surprise au lecteur. Tout de même, j’espère que vous aimerez son originalité. Est-ce que je pique votre curiosité? Hi! hi!
  • Les émotions : Quand je lis, j’aime m’évader complètement. J’aime pouvoir plonger dans la peau et l’âme du narrateur pour vivre et ressentir ce qu’il vit et ressent, et pour ainsi, laisser l’histoire m’emporter librement… J’ai remarqué que les histoires qui m’ont le plus marquée et que je n’oublie pas sont celles qui m’ont fait vivre le plus d’émotions. À mon avis, les émotions transportent le lecteur à un niveau supérieur… Bon, j’ignore si l’histoire de mon roman sera mémorable, mais j’ai tenté de faire entrer le lecteur dans la tête des personnages. C’est aussi pourquoi j’écris au « je »...

Bon, j’ai aussi eu d’autres inspirations, mais en dévoiler plus trahirait le lecteur. Je m’arrêterai donc ici. J’espère vous avoir inspiré, ou peut-être intrigué. J’invite d’autres blogueurs-auteurs à partager leur inspiration pour leur roman, en n’oubliant pas de m’en informer si vous le faites, car j’aimerais bien les découvrir!

Version numérique Kindle:

Version papier: 

jeudi 16 mars 2017

Découvrez la bande-annonce du tome 1 et quelques nouvelles


Dans les prochains jours, je publierai mon tout premier roman « L’Éveil des Secrets », le tome 1 de la trilogie ONEIDA. En fait, je suis en train de finaliser les derniers détails de la version papier. J’ai donc pensé vous donner des nouvelles à ce sujet et en profiter pour vous dévoiler la bande-annonce.

Le processus de création de ma bande-annonce :


Je l’ai moi-même entièrement faite à l’aide d’extraits vidéos, d’images, de musique et de sons (plusieurs généreusement offerts sur le web et permettant cet usage). Oui, je peux dire que ce fut tout un défi…! Mais pour une première expérience, je trouve que ce n’est pas si mal!

Par quoi commencer quand on veut créer une bande-annonce?

Moi, pour m’inspirer et mieux connaître mes goûts quant à ce que je voulais, j’ai d’abord visionné d’autres bandes-annonces de romans. Ensuite, j’ai fait un plan du texte et des images de chaque scène. Puis j’ai écouté beaucoup de musique… Au début, je voulais en trouver une seule qui représentait chacune des émotions que j’avais identifiées pour ma vidéo. Finalement, j’ai dû en choisir quelques-unes différentes et les mixer ensemble. C’était ça le plus grand défi! Pas évident de mixer deux tonalités différentes pour qu’au final ça paraisse un même air qui se poursuit! Heureusement que mes quelques bases de musique avaient su affiner mon oreille…

Pour le reste, il faut dire que mon expérience antérieure en animation 2D et en graphisme m’a été bien utile. Pour créer ce montage vidéo, je me suis servie de trois logiciels différents, dont deux expressément appris pour ça. Un pour travailler les images, un autre pour l’animation et les effets de texte, et un pour le montage de la vidéo. Ce dernier permettait aussi d’apporter certains effets aux images. Par exemple, dans cette bande-annonce, vous remarquerez qu’une même palette de couleurs a été utilisée pour toutes les images… Alors, s’il vous vient l’idée de vous lancer dans la création de vidéo, vous saurez à quoi vous attendre… Notez qu’il aurait aussi été possible de n’utiliser qu’un seul logiciel de montage vidéo, car il intègre aussi certaines fonctions de texte et même de modification d’images.

Alors, voici la bande-annonce comprenant en primeur la couverture du livre 😊


Quelques nouvelles du tome 1 et du reste :


Finalement, j’ai fait deux mises en page différentes du tome 1 : version numérique Kindle et version papier Createspace. Pour le moment, j’ai décidé de ne pas publier sur Kobo, même si la version epub est également terminée. C’est qu’une auteure m’a fait réaliser que Kobo n’envoyait les redevances qu’une fois le 100 $ de ventes atteint, même si ça prend 3 ans pour l’atteindre! Et comme j’aimerais éventuellement essayer le KDP select d’Amazon (offre plus de visibilité à notre roman, à condition que la version numérique s’y vende exclusivement)…

Pour ce qui est de l’épreuve papier, j’en ai commandé une à deux reprises. La couverture de la première était beaucoup trop foncée, tandis que la police d’écriture était trop pâle. Pas génial… Et sur la deuxième, là, le cheval était trop pâle et on ne voyait plus les détails! Aussi, je trouvais que la deuxième police choisie se lisait mal… J’ai donc corrigé tout ça. Pour trouver une autre police, j’ai fait des tests d’impression avec quelques polices d’écriture. Je compte d’ailleurs vous faire bientôt un petit article au sujet du choix de police.

J’ai aussi commencé à retravailler mon tome 2. Vous souvenez-vous que je voulais, comme pour le tome 1, y intégrer mon nouveau style d’écriture, plus d’ambiance et d’authenticité? Eh bien, c’est ce que je fais… Aussi, j’avais quelques améliorations à faire pour le début. Je suis donc en train de le remanier. J’ignore pourquoi je dois toujours faire le même exercice pour chaque début de roman!

J’en profite aussi pour vous annoncer que je possède maintenant une page Facebook https://www.facebook.com/YolaineC.Romanciere/ . J’ai gardé le terme « romancière » pour rappeler le titre de mon blogue, mais aussi parce que j’aime bien ce mot! 😊 J’y partage régulièrement tout ce qui concerne mon travail d’écriture : progrès, défis, nouveautés et autres. C’est l’endroit idéal pour tout connaître et suivre chacune des étapes quant à ma trilogie. Bien sûr, vous pouvez aussi y laisser vos commentaires… Vous trouverez le lien dans la colonne de droite de ce blogue. N’hésitez pas à y jeter un œil, ou même à vous y abonner!

mercredi 8 mars 2017

Quand publier son premier roman?

 
Alors qu’approche la publication de mon tout premier roman, le tome 1 de la trilogie ONEIDA, j’ai pensé vous écrire un article sur le sujet du premier roman.

Vous ne le savez peut-être pas, mais le tome 2 de ma trilogie ONEIDA, tout le plan du tome 3 et même la moitié du tome 3 sont écrits (même s’ils doivent être retravaillés). Les circonstances de la vie ont fait que j’ai poursuivi l’écriture de cette série avant de publier le tome 1. Avec le recul, je me dis : « Heureusement! Quelle chance! Fiou! » 😨 Même que, maintenant, je n’hésiterais pas à conseiller à l’auteur d’un premier roman d’écrire la suite ou autre chose avant de le publier. Oui, je sais, j’en entends déjà rouspéter : «  Ça sera trop long; c’est trop de travail; j’ai hâte de le publier pour que tout le monde qui m’en demande des nouvelles puisse le lire! » Hé! Vous n’avez pas à suivre mes conseils, faites bien ce que vous voulez, mais moi, j’aurais vraiment regretté la publication de mon premier roman sans avoir d’abord écrit autre chose. Vous savez, parfois, cultiver sa patience rapporte gros. Dans mon cas, ces fameuses circonstances de la vie m’ont forcée à patienter. Ce n’était pas un choix… mais tout de même, ça m’a été très bénéfique! Pourquoi? Parce que plus j’écrivais, plus j’apprenais et plus je voyais mon texte autrement!

 

Une vision inexpérimentée

Tout le monde sait qu’un premier jet doit être retravaillé. Mais même en le retravaillant plusieurs fois, pouvez-vous vraiment voir ce qui ne va pas? Vous pensez peut-être que oui, mais si vous relisiez votre texte 1 an plus tard, après avoir gagné en expérience d’écriture, penseriez-vous toujours pareil? Moi, quand je relisais mon texte, sans même en avoir conscience, quelque chose d’important faisait défaut. Ça m’empêchait de voir les erreurs ou les mauvaises formulations. Cette lacune venait de mon manque d’expérience en écriture. Ça influençait la façon dont je percevais mon texte. Par exemple, pourquoi un mécanicien et un psychologue interprètent-ils différemment le comportement d’une personne et un problème de voiture? Parce que l’un a appris la mécanique et l’autre, la psychologie! Après cet apprentissage, ils n’ont plus jamais eu la même vision! Tout se trouve alors teinté de leur nouvelle vision. Plus possible de revenir en arrière! Et qui le voudrait? Eh bien, pour l’écriture, c’est pareil. Plus on apprend à bien écrire, plus notre vision se transforme, évolue, se raffine… Et alors, ce qui ne va pas vous apparaîtra comme souligné trois fois, en train de scintiller sous une boule disco qui tourne au-dessus! 😉 Plus moyen de ne pas le voir! Ce qui est merveilleux, car vous pourrez le corriger!

 

Manque d’expérience

J’en viens donc au manque d’expérience, puisqu’il obstrue la vision que nous avons de notre texte. Et comment gagne-t-on en expérience? En pratiquant, bien sûr! Voilà pourquoi écrire autre chose avant de publier notre premier roman peut être très profitable! Moi, je l’ai réalisé quand j’ai relu mon tome 1, après avoir écrit le tome 2. Wow! Que d’erreurs j’ai trouvées! 😲 Donc heureusement, oui, que je ne l’avais pas publié, car j’ai pu le retravailler!

Je trouve tellement que l’écriture se compare à un muscle que l’on veut renforcer! Tout comme un seul entraînement ne suffit pas au muscle pour gagner la force recherchée, l’écriture ne s’améliore pas en un seul jour! Et tout comme un muscle sous-utilisé finira par faiblir, l’écriture perd de sa finesse quand on la néglige trop longtemps.

Mais le nombre d'heures passées à écrire n’a pas été seul responsable de mes progrès. Les conseils de lecteurs expérimentés qui me servaient de bêta-lecteurs m’ont aussi beaucoup appris, en me faisant réaliser quelques lacunes… M’informer davantage en effectuant quelques recherches m’a également été très utile… Avec le temps et l’expérience, j’ai donc pu retravailler mon premier roman pour l’améliorer.

 

En conclusion

Je crois que mon écriture continuera à se transformer tant que j’écrirai, tout comme nos expériences de vie nous transforment aussi. Si je publie maintenant mon premier roman c’est que quand je le relis, j’en suis satisfaite, même après avoir écrit jusqu’à la moitié du tome 3 (en plus d’avoir au moins 20 fois retravaillé le tome 1!). C’est quand même bon signe, non? Mais bref, si vous avez écrit un premier roman et pensez le publier, je vous suggère de le laisser de côté un moment, le temps d’entreprendre un autre projet d’écriture. Relisez-le une fois que vous aurez pris plus d’expérience. Ça pourrait bien vous épargner quelques regrets…

 😊

jeudi 16 février 2017

Bonne nouvelle pour l’autoédition!


Dans mon article précédent, je vous parlais de mon choix de plateforme d’édition (cliquez ici pour le consulter). Mais ce choix changera pour la version papier, car j’irai plutôt avec Kindle Direct Publishing (KDP). Eh oui! Ils offrent maintenant une version bêta de la publication de livre broché avec impression à la demande. Notez que KDP est le service de publication de livres d’Amazon. Vous pensiez qu’il s’agissait plutôt de Createspace? Moi aussi! En fait, Createspace fait parti du groupe Amazon qui le considère comme un intermédiaire additionnel (Amazon + Createspace) dans le processus de publication. Tandis que KDP, est plutôt la branche source d'Amazon, puisque KDP et Amazon sont considérés comme étant une seule et même entité.

Pourquoi est-ce une excellente nouvelle pour les auteurs indépendants?
  1. Parce qu’en choisissant KDP pour l’impression papier de son livre, une plateforme intermédiaire (comme Createspace) est soustraite de l’équation lorsque la version papier est achetée sur Amazon. Donc, l’auteur reçoit alors de meilleures redevances (jusqu’à 60 %, ce qui est environ 20 % de plus qu’avec un intermédiaire)!
  2. L’interface est en français. Youpi!!! Plus facile à comprendre pour un francophone, n’est-ce pas? Même pour moi qui possède une bonne connaissance de l’anglais, mais qui ne suis pas habituée avec le jargon du domaine de l’édition, comprendra mieux dans ma langue maternelle.
  3. Pour moi qui ai choisi KDP en vue de la version numérique (format Kindle), ça me facilitera la tâche, puisque j'aurai une plateforme de moins à gérer!

Comment ça marche?

Comme KDP pour version numérique. KDP peut attribuer gratuitement un ISBN. L’accord est non-exclusif. Il existe une fonction « Créateur de couverture » pour nous aider à créer la couverture, l’épine et la quatrième, via leur galerie d’image ou notre propre image.


Vous avez déjà publié sur Createspace?

Pas de problème, KDP vous offre la possibilité de le transférer!


Attention!

Pour l’instant, seul Createspace offre les épreuves papier, les exemplaires destinés à l’auteur et la distribution étendue, ainsi que les services de professionnels (révision, conception, mise en forme), services qui de toute façon n’étaient offerts qu’en anglais. Mais KDP promet d'un jour proposer ces mêmes fonctionnalités.

Mise à jour  28 février 2017: La publication du livre papier au Canada sur Amazon.ca n'est pas encore offerte par KDP (elle est offerte pour la version numérique seulement), mais des bonifications sont à prévoir, ce pourquoi il s'agit d'une version bêta de ce service de publication.



Pour plus d’informations sur l’édition papier de KDP, voici le lien :

vendredi 10 février 2017

Autoédition : mon choix de plateforme


Dans cet article, je vous présente mon comparatif personnel de cinq plateformes où j’ai recueilli des informations en vue de l’autoédition de mon roman : Bouquinbec, Lulu, Createspace, Kindle Direct Publishing et Kobo wrinting Life. Il en existe plusieurs autres, mais puisque j’avais entendu de bons commentaires des quatre premières et que la cinquième est assez populaire, je souhaitais choisir parmi elles. J’ai donc épluché chacun de leur site et lu quelques articles de blogue à leur sujet. N’ayant pas toujours des exemples de coûts précis, je me suis alors fiée aux données de ceux qui l’ont fait avant moi et aux renseignements retrouvés sur le site de ces plateformes.


Les différentes plateformes d’édition


1. Bouquinbec.ca

Bouquinbec est établi à Montréal, au Québec/Canada, depuis 2010. Le site est en français. Pour version papier et numérique. La compagnie se décrit comme spécialiste de la publication accompagnée et offre différents services à la carte comme la correction, la mise en page, les tâches administratives (ISBN, inscription à la bibliothèque nationale), services d’un graphiste. Bien sûr, cela vient avec un coût. Pour un auteur qui est moins à l’aise avec l’informatique et le numérique, qui se sent un peu perdu dans toutes les démarches de l’autoédition, ou qui veut seulement être guidé par des professionnels du domaine littéraire, Bouquinbec offre une belle solution. J’ai l’impression que ça équivaut un peu à Librinova en France, bien que je connaisse peu Librinova pour vraiment en être certaine. Bouquinbec offre aussi des services d’impression pour un auteur qui veut s’autoéditer, mais vous devez avoir en main votre document PDF avec mise en page prête à l’impression, ou alors, payer pour qu’ils le préparent pour vous (95$ si j’ai bien compris). On vous donne des conseils, mais pas les règles exactes de mise en page, comme d’autres plateformes font. Vous devez donc les connaître si vous voulez le faire vous-même.

Quoiqu’ils se disent très transparents concernant les coûts à défrayer, ils ne le sont pas sur leur site, car on n’y trouve rien à ce sujet, ce que je leur reproche d’ailleurs. J’ai dû communiquer avec eux par courriel pour obtenir de l’information. Voici donc ce que j’ai appris :
  • Frais annuel : 49$ pour mise en ligne du format papier et numérique.
  • Format numérique : redevance 70%; le livre sera disponible sur leur librairie en ligne; le rendre disponible sur d’autres plateformes (comme Amazon, Archambault, Kobo, Fnac, Cultura) vous coûte 175$ et les redevances sont alors de 40%.
  • Il y a possibilité de faire des marques-pages à 0,20$ chacun.
  • D’ici 3 mois, le site permettra à l’auteur de suivre ses ventes au jour le jour.
  • Toutes les démarches peuvent se faire à distance.

2. Lulu.com

Compagnie américaine avec interface en français et assez jolie je dirais. Pour version papier et numérique. Mais selon certains avis, les étapes d’autoédition y seraient un peu brouillon, parfois mélangées à celles en anglais, et moins bien expliquées que Createspace. La qualité d’impression serait bonne. La mise en ligne d’un livre numérique est gratuite et, sans frais additionnel, votre livre se retrouve sur d’autres plateformes de ventes (Amazon, Barnes & Noble, Kindle, NOOK, iBooks, la boutique de Lulu.com et autres). Remarquez que Lulu offre plusieurs formats de livre numérique, contrairement à Amazon qui n’offre que le format Kindle. Propose aussi des services de marketing professionnel payants. Lulu peut attribuer gratuitement un ISBN et selon leur site : « Toutes les versions et éditions d'un livre (dos-carré-collé, relié à couverture rigide, eBook, etc.) doivent avoir un numéro ISBN différent. Ainsi, les clients sont toujours sûrs de commander le livre qu'ils souhaitent. »


3. Createspace.com

Compagnie américaine avec interface en anglais seulement… leur gros défaut! Pour version papier et numérique (mais il serait plus avantageux de faire la version numérique sur sa plateforme sœur Kindle direct publishing qui, de plus, possède une interface en français!). Je ne dirais pas qu’elle est jolie. Selon certains avis, les étapes d’autoédition y seraient clairement expliquées et la qualité d’impression serait bonne. La mise en ligne d’un livre numérique est gratuite et, sans frais additionnel, votre livre se retrouve sur d’autres plateformes (Amazon, la boutique en ligne de Createspace, Kindle). Offre, en anglais seulement, différents services payants de corrections, graphiste, mise en page et marketing. Createspace peut attribuer gratuitement un ISBN.


4. Kindle direct publishing (kdp.amazon.com)

Pour version numérique seulement. Il s’agit de la plateforme d’autoédition d’Amazon pour livre numérique seulement (Amazon laissant la version papier à Createspace). L’interface est en français. À mes yeux, elle semble plus complexe, moins imagée, mais mieux organisée que celle de Lulu. Elle permet la mise en ligne sur Amazon au format Kindle, seul format, ce qui est problématique si on veut également le format PDF ou epub… Selon le site : « Il n’est pas nécessaire d’obtenir un code ISBN (International Standard Book Number) pour publier un livre avec Kindle Direct Publishing. Une fois le livre publié sur le site Web de KDP, Amazon.com lui attribue un code ASIN (Amazon Standard Identification Number) de 10 chiffres. Il s’agit d’un numéro unique à l’ebook qui identifie le livre Kindle sur Amazon.com. »


5. Kobo Wrinting Life (fr.kobo.com/writinglife)

Pour version numérique seulement. Il s’agit de la plateforme d’autoédition de Kobo pour livre en version epub. L’interface est en français. Le site permet gratuitement la mise en ligne au format epub dans les boutiques en ligne Kobo. Ce format est utilisé sur la plupart des liseuses, tablettes et ordinateurs. La plateforme vous procure un ISBN pour ebook.



Quelques éléments à considérer

❀Coût d’impression du livre papier :

Pour chaque plateforme, j’ai choisi un format 6 pouces x 9 pouces, 274 pages, intérieur noir et blanc, pour une quantité de 1 livre. Aucun prix ne comprend les taxes, ni les frais de livraison.
  • Bouquinbec.ca : 19,23$ (+ 35$ d’ouverture de compte; plus vous achetez de copies papier, plus le coût à l’unité diminue, par exemple pour 25 copies, le coût de production devient 11,27$)
  • Lulu.com : 11,27$ (ouverture de compte gratuite; plus vous achetez de copies papier, plus le coût à l’unité diminue)
  • Createspace.com : 4,13$ (ouverture de compte gratuite; plus vous achetez de copies papier, plus le coût à l’unité diminue)

❀Frais de livraison :
  • Bouquinbec : ? Sur l’estimé, il est écrit « Enlèvement client ». Je ne sais pas trop ce que ça signifie.
  • Lulu : plus élevé qu’Amazon, mais se comparerait à Createspace. Pour obtenir un estimé des coûts d’expédition, il aurait fallu que je crée un compte et passe une fausse commande… Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué, non?
  • Createspace : plus élevé qu’Amazon si acheté directement sur le site de Createspace. (6.99$ pour mon exemple un roman de 274 pages, format 6x9)
  • Amazon demeure celui qui possède les prix les plus bas, selon les dires de plusieurs, mais pour réellement obtenir un chiffre, je devais, là aussi, simuler une commande de livre, entrer mes informations personnelles, etc. (Si Createspace peut nous donner un coût approximatif de livraison, je me demande bien pourquoi les autres ne le peuvent pas…)

❀Vente avec diffusion sur d’autres plateformes :

Notez que si vous vendez votre livre, par exemple sur Amazon, en l’ayant édité sur une autre plateforme, cette autre plateforme prendra un pourcentage des profits de ventes. Vous pourriez décider de faire acheter votre livre directement sur le site de la plateforme d’édition, ce qui vous fera des redevances plus élevées, par contre, l’acheteur devra payer des frais de livraison plus coûteux et parfois attendre plus longtemps (comme avec Createspace qui ont apparemment des délais de livraison assez longs).



Mon choix et pourquoi

Je trouve les coûts de Bouquinbec trop élevés. On doit compter un abonnement annuel, alors que c’est gratuit sur les autres plateformes, en plus de frais d’ouverture de compte pour l’impression et de frais additionnels pour que notre roman se retrouve sur d’autres plateformes (sans compter que notre redevance sera moindre en bout de ligne). Le gros avantage, à mon avis, est l’accompagnement, on s’y sent moins seul dans toutes ces démarches, surtout pour un premier roman. Mais je crois que je saurai me débrouiller seule, ou alors, aller trouver l’aide nécessaire auprès de mes contacts, en cas de besoin…

Pour la version papier, je choisis Createspace, en espérant que je m’y retrouverai avec tout ce jargon anglais… Par contre, pas moyen d’obtenir leur code de profil de couleur ICC (utilisée par les graphistes pour créer l’image de couverture selon les vraies couleurs d’impression). Il faut leur fournir une image CMJN (Cyan-magenta-jaune-noir) et demander une épreuve-test avant l’approbation du livre. Le coût d’impression de Createspace est le plus avantageux de tous. La livraison est coûteuse, mais les lecteurs pourront acheter via Amazon et ainsi bénéficier de moindre coût d’expédition et d’un délai plus rapide. Je sais qu’avec la présence d’un intermédiaire, mes redevances seront moindres. C’est un choix que je fais en priorisant d’abord la facilité pour l’acheteur. Des coûts élevés de livraison et des délais longs pourraient rebuter quelques acheteurs…

Pour le format numérique, puisque je souhaite publier au format kindle et epub, je choisis deux plateformes : celle de Kindle (Kindle direct Publishing) et celle et Kobo (Kobo writing life). Ce sont les 2 formats les plus populaires, la mise en ligne est gratuite et directement dans leur boutique (aucun intermédiaire, donc meilleure redevance).

😊

jeudi 2 février 2017

Astuce pour écrire un texte qui défile comme une harmonie



Un jour, j’ai lu un texte qui m’a fait prendre conscience d'un point que je trouve maintenant important et que je tente désormais d’appliquer à mes propres textes. Bien qu'avant, je le mettais en pratique de façon plutôt naturelle (la plupart du temps),  je ne l’avais malheureusement pas réalisé avant mes dernières corrections de mon tome 1, j’espère que c’est tout de même harmonieux...

Quel est donc ce point important?

Écrire des phrases qui défilent comme une harmonie, c’est-à-dire des phrases qui commencent par des mots différents. 

Pour l’expliquer, j’aime bien l’analogie avec la musique. Imaginez-vous que vous lisez un texte et que toutes les phrases commencent par le même mot. Par exemple (attention, le texte suivant est un extrait du chapitre 2 d’ONEIDA, modifié en version saccadée non harmonieuse, pour ne pas dire en version expressément mauvaise!) :
« Je ne pouvais trop me l’expliquer, mais en plus de la douceur dans ses yeux ou de la beauté de ses traits, je fus frappée par quelque chose d’autre. Je ressentais une intrigante sensation, presque familière. Je me demandais s’il s’agissait d’un coup de foudre. Je l’ignorais, je n’en avais jamais vécu! Je trouvais, cependant, que ça émanait de lui, de sa proximité. Je le sentais très bien de son bras dans mon dos. J’en ressentais une chaleureuse sensation de réconfort. Je songeais, bizarrement, à la sécurité que l’on éprouve chez soi… J’avais l’impression que chez soi représentait dans ses bras! Je m’étais peut-être cogné la tête finalement. Je n’étais plus tout à fait certaine de bien raisonner… »
Dans cet extrait, toutes les phrases commencent par le mot je ou j’. Ne trouvez-vous pas qu’à la longue, ça devient agaçant? Ça paraît saccadé, enlève de la fluidité et en vient qu’à bloquer le lecteur, ou du moins, à lui faire vivre une expérience de lecture moins agréable. Ça me rappelle une éternelle même note de musique qu’on entendrait toujours se répéter à chaque seconde. Ça devient énervant, non?

Do. Do. Do. Do. Do. Do. Do. Do…

Mais si vous entendiez différentes notes de musique résonner chaque seconde, cela ne pourrait-il pas devenir une harmonie?

Do. Ré. Mi. Fa. Sol. La. Si. Do. Sol. Sol. Do. Mi. Ré. Ré. Do, etc.

Est-ce agaçant? Non. Si ces notes sont bien jouées et bien accordées, c’est même très plaisant à entendre! C’est la même chose pour un texte. Lire des phrases qui se suivent, mais commencent par une panoplie de mots différents représentent à mes yeux une réelle harmonie. Et cette harmonie est très agréable à lire! Par exemple (et là, voici le vrai extrait de mon roman) :
« Plus que la douceur dans ses yeux ou que la beauté de ses traits, quelque chose d’autre me frappa : une intrigante sensation, presque familière, que je ne pouvais trop m’expliquer. Un coup de foudre, peut-être? Qu'en savais-je, je n’en avais jamais vécu! Mais ça semblait émaner de lui, de sa proximité. Je le sentais très bien de son bras dans mon dos, comme une chaleureuse sensation de réconfort. Bizarrement, ça me rappelait la sécurité que l’on éprouve chez soi… Sauf que là, chez soi, ça représentait dans ses bras! Wow, m’étais-je cogné la tête finalement? Parce que sinon, je n’étais plus tout à fait certaine de bien raisonner… »
Remarquez que dans cet extrait, aucune phrase ne commence par le même mot. N'est-il pas plus harmonieux que le précédent? À vous de juger…

Êtes-vous d’accord? Dites-moi si vous voyez une différence entre les deux textes.

jeudi 19 janvier 2017

Le blogue fête 1 an + un petit bonus!



Eh bien oui! J’ai le plaisir de vous annoncer que ça fait déjà 1 an, aujourd’hui, depuis le premier article de ce blogue! Au départ, je n’avais aucune idée où tout cela me mènerait. J’ignorais tout… L’expérience me plairait-elle? Trouverais-je suffisamment de sujets d’articles? Ces articles intéresseraient-ils quelques lecteurs? Il s’agit de mon premier blogue et je plongeais dans l’inconnu, quoi! Je me suis lancée en souhaitant partager mes apprentissages, car je ne pouvais plus les contenir en moi. Ils voulaient s’envoler pour voyager vers d’autres horizons! Je voulais aussi y rassembler les nouvelles concernant ma trilogie pour que quiconque puisse suivre mon évolution à travers son écriture… Comme mentionné dans un billet précédent (mon bilan 2016), ce blogue m’a également permis d'échanger et de rencontrer des gens tout aussi passionnés que moi par l’écriture! Et ça, c’est merveilleux! Pourquoi vivre cette passion toute seule dans son coin quand on peut la faire fleurir et grandir en la partageant avec d’autres? Alors merci à vous! Et merci à tous mes lecteurs, car c’est grâce à vous que je continue l’expérience de ce blogue! Et qui sait jusqu’où je me rendrai? D’ici là, c’est avec plaisir que j’écris ces articles, prends de jolies photos ou crée les graphismes pour les accompagner.

Je profite de ce billet pour vous dire que, dernièrement, j’ai ajouté un onglet « Autoédition » à la barre transversale sous le titre du blogue. J’y regrouperai tous les articles touchant à l’autoédition.

En bonus, comme il s'agit tout de même du premier anniversaire de ce blogue, j’ai également créé un second onglet "mon roman ONEIDA" où je vous ai mis le prologue et tout le chapitre un du tome 1. Vous n'aviez qu'un extrait, le voici donc au complet! Il s'agit de ma dernière version, celle réécrite avec un nouveau style d’écriture, et où j’ai tenté d’ajouter vie, ambiance et authenticité. Bientôt, je vais m’autoéditer en tant qu’auteure indépendante et j’ai l’intention de vous offrir gratuitement jusqu'au 4 premiers chapitres (sur 25). Je vous en donnerai des nouvelles prochainement.


Je remercie encore tous mes lecteurs! Sachez que je souhaite continuer à faire vivre encore longtemps ce blogue!
😊